Healthcare

A skull of Hystrix primigenia from the late Miocene of Macedonia (Greece)

Description
A skull of Hystrix primigenia from the late Miocene of Macedonia (Greece)
Categories
Published
of 9
All materials on our website are shared by users. If you have any questions about copyright issues, please report us to resolve them. We are always happy to assist you.
Related Documents
Share
Transcript
  Colloque  international C.N zyxwvutsrqponmlkjihgfedcbaZYXWVUTSRQPONMLK R .S. n 218 zyxwvutsrqponmlkjihgfedcbaZYXWVUTSRQ (Paris, zyxwvutsrqponmlkjihgfedcbaZYXWV 4-9  juin  1973 ,  1975. PROBLÈMES ACTUELS  DE  PALÉONTOLOGIE ÉVOLUTION  DES  VERTÉBRÉS. APERÇU  SUR LES  FÉLINES MACHAÏRODONTES par  L.  de  BONIS  (Paris) Résumé Un  examen des principaux  caractères  anatomiques permet d'aborder le  problème  de  l'utilisation  des canines en lame de sabre. Une nouvelle  classification  du groupe est  proposée. Abstract Study  of  chief  anatomical features allows a contribution to problem of saber-tooth employment. A new  classifying of  this group is propounded. Les Félines  machairodontes constituent un des  éléments  les plus srcinaux des faunes de  Mammifères du  « Pontien » jusqu'au Quaternaire. Leurs  caractéristiques  essentielles sont bien connues, en particulier l'allongement  démesuré  de la canine  supérieure  qui culmine chez certaines  espèces  de  Smilodon  et surtout de Barbourofelis.  Ce  phénomène  est souvent  accompagné  de modifications spectaculaires de l'architecture  crâ nienne et d'un renforcement  caractéristique  du squelette du membre  antérieur. Avant  d'aborder  l'étude systé matique de ce groupe de Carnivores il nous a  semblé  utile de  résumer brièvement  les traits essentiels qui permettent de les  caractériser. I. -  C R CTÈRES  PRINCIPAUX a. Denture. Outre sa  taille  remarquable, la canine  supérieure présente  un aplatissement vestibulo-lingual qui  détermine sur  cette  dent un double tranchant  mésial  et  distal.  Les deux tranchants  présentent très  souvent des crenelures plus  ou moins  accentuées.  En revanche, la canine  inférieure  tend à se  réduire  et à  représenter l'équivalent d'une  quatrième incisive.  Ces  dernières,  à la  mâchoire supérieure  comme à la mandibule, sont  généralement robustes. Canine  inférieure  et  incisives  peuvent  également présenter  des tranchants  crénelés.  Les  carnassières sont toujours bien  développées  et  présentent  des facettes d'usure proches d'un plan  vertical  très caractéristiques. Les prémolaires antérieures  sont  réduites  chez les formes les plus  récentes,  exception faite quelquefois de la zyxwvutsrqponmlkjih P4  qui peut au contraire s'agrandir et former une lame tranchante qui continue celle  constituée  par la  première molaire  inférieure.  Les molaires  situées  en  arrière  de la  carnassière  subissent la  même réduction  que chez les autres  félins.  684 zyxwvutsrqponmlkjihgfedcbaZYXWVUTSRQPONMLKJIHGFEDCBA b. Architecture  crânienne. Le  crâne  est souvent  très  fortement  remanié.  En  arrière,  les  crêtes lambdoïdes s étalent très  largement. Les  apophyses paroccipitales et surtout  mastoïdes  sont  très développées  et  inclinées  vers l'avant; la  mastoïde peut entrer en contact avec l'apophyse  post-glénoïde.  Cette  dernière  devient  très  longue, « pendante »,  très inclinée  vers l'avant. Ces structures  entraînent  une  réduction  de la fosse temporale. La bulle tympanique semble présenter,  tout au moins chez les formes  récentes,  un cloisonnement de type particulier.  L'orbite  peut  être fermée  vers  l arrière  par une barre osseuse qui joint le frontal à l'arcade zygomatique. Les  prémaxillaires présentent  un  développement  lié, semble-t-il, à la grosseur des  incisives;  l'allongement de l'os tend à projeter ces  dernières très  en avant pour constituer une « pince »  extrêmement  robuste. La  mandibule  n échappe  pas à ces transformations.  Chez  les formes les plus typiques on remarque un redressement de la symphyse qui forme un angle net avec le bord  inférieur  de l'os et se poursuit vers le bas par une longue apophyse symphysaire. La canine est  suivie  par une  dépression  (correspondant à l'emplacement de la canine  supérieure) limitée  en avant par une  crête mentonnière.  L'apophyse  coronoïde  est  très  peu marquée  et le condyle se trouve  reporté  vers  l extérieur. c.  Squelette  post crânien. Les  traits les plus  étonnants  des  Félines  machairodontes portent sur l'allure des  vertèbres  cervicales, dont les apophyses transverses soulignent le grand  développement  des muscles  scalènes,  et sur la grande robustesse du  membre  antérieur. d.  Recherche  des  corrélations. L'ensemble  des traits anatomiques que nous venons de citer constitue en quelque sorte le portrait robot du Félin  machairodonte  idéal.  On les retrouve à peu  près  tous chez zyxwvutsrqponmlkjihgfedcbaZYXWVUTSRQPONM Barbourofelis  qui constitue de ce fait l archétype même  de  cette  sorte de Carnivores.  Mais  aucun  autre  genre n'atteint un tel  degré  de  spécialisation. Ainsi  Barbourofelis  est le seul à  posséder  une barre post-orbitaire  complète  ; la  signification  de  cette  particularité anatomique nous  échappe  totalement. Cependant sa  présence,  par un exemple de  parallélisme étonnant,  chez le Marsupial  machairodonte  Thylacosmilus  n'est sans  doute pas due au hasard et montre qu'elle est  liée,  dans le  cas  présent,  à la fonction  particulière  qui se traduit par les canines en lame de sabre. Le genre  Smilodon, quoique  hautement  spécialisé  et pourvu de canines impressionnantes, ne  possède  pas d'apophyse symphysaire importante à la mandibule. Le genre  Dinobastis,  dont les  carnassières présentent  un aspect typique de félin  machairodonte  évolué  (en particulier zyxwvutsrqponmlkjihgfedcbaZYXWVUTSRQPONMLKJIHGFEDCBA P4 dépourvue  de racine interne)  possède  une apophyse  glénoïde tout à fait normale. D'autres formes,  enfin,  comme  Therailurus  et surtout  Metailurus,  sont à peine  transformées. En  fait, si à travers ce groupe de Carnivores nous recherchons les  caractères  communs on  s aperçoit  qu'ils sont réduits  à deux seulement. Il s'agit d'une part de la morphologie, et non pas de la  taille,  de la canine  supérieure  ; cette  dent  présente  toujours une section aplatie et un double tranchant. D'autre part on remarque que l'apophyse  mastoïde  atteint un  développement  toujours  supérieur  à  celui  qui existe chez les  autres  félins  ;  cette remarque  paraît  valable  même  pour les formes les moins  transformées  comme  Metailurus.  Qu'en  est-il  dans ce cas des  corrélations  qui existent  entre  ces  différents caractères  ?  CUVIER  écrivait,  dans son « Discours sur les révolutions  de la surface du globe » : « Tout  être organisé  forme un ensemble, un  système  unique et  clos,  dont les parties se correspondent mutuellement et concourent à une  même  action  définitive...  Aucune de ces parties ne peut changer  sans  que les  autres  changent aussi ; et par  conséquent  chacune d'elles prise  séparément  indique et donne  toutes  les  autres  ». Cependant la  Paléontologie  a  déjà montré  que ce principe devait  être  quelque peu amendé.  Les cas  d évolution  en «  mosaïque  » ne semblent pas se  plier  au principe des  corrélations.  Un exemple classique  est  celui  du genre  Protobatrachus  dans lequel un  crâne  presque identique à  celui  d'un  Amphibien anoure actuel est  associé  à un squelette dans lequel abondent les  caractères primitifs.  685 Si  nous essayons  de  rechercher  des  corrélations  parmi  les  traits anatomiques  que  nous avons  énumérés précédemment,  le  résultat  peut  paraître  au  premier abord  décevant.  Comme nous  l écrivions  plus  haut,  certains des  aspects  morphologiques  les  plus spectaculaires  des  Félins  machairodontes  n entraînent  pas zyxwvutsrqponmlkjihgfedcba ipso facto  la présence  de  tous  les  autres.  Il  existe cependant certaines liaisons constantes.  Ainsi  une  mastoïde très développée indique toujours  une  canine  supérieure  de  type machairodonte  et  vice-versa.  En  outre n'importe laquelle  des autres  particularités  de ces  félins  permet d'affirmer  que  l'animal  possédait  à la  fois  une  canine machairodonte et  une  mastoïde  puisante.  Ainsi  s'il  est  possible  de  rencontrer  des  espèces possédant  une  canine machairodonte, même très allongée,  mais dont  la  mandibule  est  dépourvue  d'apophyse,  la  présence  de  cette  apophyse permet de conclure  à  celle  des  deux  caractères  principaux.  Il en est de  même  pour l'apophyse  coronoïde réduite,  la position  du  condyle mandibulaire,  les  facettes d'usure  des  carnassières,  l'apophyse  glénoïde allongée  et  ainsi  de suite. Nous voyons ici  la  corrélation  qui  existe  entre  certains  caractères, considérés  comme  «dominateurs»,  et d'autres  qui ne  sont  que «  dépendants  » des  précédents.  C'est  la  présence  d un  caractère dépendant  qui  permet de conclure  à  celle d'un  caractère  dominateur  et  non l'inverse. Nous avons  essayé  de  voir  s'il  y  avait  une  hiérarchie  à  l intérieur  de  l'ensemble  des  principaux  caractères dépendants. C est-à-dire  si  l'existence  de  certains  d'entre  eux, les  plus  dépendants,  permettait d'affirmer celle de tous  les  autres.  On  constate  ainsi  que la  fermeture  postérieure  de  l'orbite,  présente  chez  le  seul  Barbourofelis, est  accompagnée  de  tous  les  autres  caractères.  Un  degré  plus  bas, la  longue apophyse  mentonnière  des  genres Barbourofelis  et  Megantereon  suffit pour  prédire  tous  les  traits particuliers  des  Félines  machairodontes, exception faite  de la  barre post-orbitaire. Plus  loin  encore nous trouvons l'apophyse  glénoïde allongée  (allant de pair avec  une  réduction  de  l'apophyse  coronoïde  de la  mandibule  et une  canine  très allongée)  et  ainsi  de suite jusqu'aux  dents  jugales,  présentant  l'usure typique  des  machairodontes,  qui  existent chez  toutes  les  formes, exception faite  peut-être  du  genre  Metailurus. Toutes  ces  structures,  si  différentes  de  celles  des  autres  Félines,  concourent  sans  doute  à  assumer  une même  fonction  par des  mécanismes  qui  s écartent  de  ceux  que l on  rencontre chez  les  félins  ordinaires.  On peut penser  que  cette  fonction peut  être assurée  à  l'aide seulement  des  deux  caractères  fondamentaux,  que  nous avons  appelés  dominateurs,  qui  peuvent exister  en  l'absence  de  tous  les  autres  : à  savoir  la  canine aplatie  à double tranchant  et la  mastoïde  relativement puissante.  Les  autres  caractéristiques  n'interviennent alors  que pour  améliorer  l'accomplissement  de  cette  fonction.  Il est  probable  que  certains  caractères dépendants réagissent les  uns sur les  autres,  si  même  ils ne  sont  pas  génétiquement liés.  Par  exemple  il ne  peut  y  avoir d'allongement considérable  de la  canine  sans  que la  région glénoïdienne  et  l'apophyse  coronoïde  de la  mandibule  ne  soient modifiées  à  leur tour.  Ceci afin  que le  mécanisme  d'ouverture  et  d'occlusion  des  mâchoires  continue  à  être assuré  de  façon  convenable. Ceci  étant  dit,  quelle peut  être  alors  la  fonction  assurée  par cet  ensemble  ?  Nous croyons  qu il  faut  écarter tout  de  suite  l hypothèse  du  mode  d'attaque  srcinal  des  machairodontes avec  la  gueule  démesurément  ouverte tel  que  l'imaginaient certains auteurs.  En  effet,  si un tel  procédé était, peut-être,  possible pour certaines formes, comme  par  exemple  Barbourofelis,  Smilodon  ou  Megantereon,  il  était  interdit  à des  animaux comme  Therailurus ou  Metailurus.  Chez  ces  derniers, l'ouverture  de la  gueule  ne  devait  pas  dépasser  celle  des  félins  actuels.  Même chez  une  forme comme  Dinobastis,  sur  laquelle certains  aspects  comme  la  structure  des  incisives  ou  celle  des carnassières  peuvent  être considérés  comme hautement machairodontes,  la  région glénoïdienne  reste  tout  à  fait normale.  L animal était  incapable d'abaisser suffisamment  sa  mâchoire inférieure  pour porter  un «  coup  de poignard  » à sa  victime  à  l'aide  de ses  canines  supérieures.  On ne  peut  non  plus retenir  l idée  d un  coup  asséné avec  la  gueule  fermée  ;  cela n'aurait  pu  avoir quelque  efficacité  que  chez  les  animaux munis  d'une  très  longue canine  et à peu  près dépourvus  d'apophyse  mentonnière,  tel par  exemple  Smilodon  ou, à un  degré  moindre, Homotherium  et  Machairodus.  Chez  tous  les  autres  la  canine  ne  fait  pas  suffisamment  saillie  pour constituer une arme dangereuse  ou  même  ne  dépasse  pas du  tout lorsque  les  mâchoires  sont  fermées.  Il  faut donc admettre que, chez  ces  félins,  l'ouverture  de la  gueule permettait simplement  de  libérer  les  canines pour  une  morsure. Malgré  la  réduction,  toute  relative,  des  masses  musculaires  du  masséter  et du  temporal (chez certaines  espèces), les  dents  constituaient toujours  des  armes redoutables.  Le  double tranchant  de la  canine  et la  présence,  chez presque tous  les  genres,  de  crenelures permettent  de  penser  que  cette  dent  était utilisée  pour  lacérer  ou  dépecer les proies  ;  elle  était aidée  par le  grand  développement  des  muscles  du  cou. D'autre part  il ne  faut  pas  oublier la  puissance  considérable  du  membre  antérieur  des  machairodontes, certainement capable  à  lui seul  de  tuer  un ongulé  en  lui brisant  l échiné  et de le  maintenir  à peu  près  immobile,  permettant  aux  canines  de  travailler  dans de bonnes conditions.  686 zyxwvutsrqponmlkjihgfedcbaZYXWVUTSRQPONMLKJIHGFEDCBA II. -  SYSTÉMATIQUE Comme  l'a fort bien  souligné  J.  PIVETEAU  (1931) les  Félidés  actuels et les Machairodontes du  Pliocène  et du  Quaternaire constituent un ensemble  homogène  par leurs  caractères crâniens.  Il semble parfaitement  justifié de les rassembler dans la sous-famille des  Félines.  A  l intérieur  de  celle-ci,  les formes machairodontes peuvent être considérées  comme une  tribu  particulière,  celle des zyxwvutsrqponmlkjihgfedcbaZYXWVUTSRQPONMLKJIHGF Machairodontini,  opposée  à celle des  Felini  et répondant  à la diagnose suivante :  Félines possédant  une canine  supérieure  tranchante sur les bords  mésial  et distal  ;  mastoïde  plus  développée  que chez les  Felini, La  tribu  des  Machairodontini  peut se partager en quatre groupe (infra-tribus) en  considérant  en particuher les  caractères  de la canine  supérieure. 1.  Metailurina. Taille  petite à moyenne.  Caractères  machairodontes peu  accusés.  Canines  supérieures  relativement courtes et finement  crénelées  entrant en contact avec les  inférieures, Mastoïde  à  développement modéré. —  Metailures  Zdansky 1924 Espèce-type  :  Metailurus  major. Canine  inférieure  normale.  Mandibule  à symphyse normale. —  Paramachairodus  Pilrim  1913 Espèce-type  :  Paramachairodus  orientalis. Canine  inférieure réduite.  Mandibule  à symphyse  redressée,  pourvue d'une  crête mentonnière. 2.  Therailurina, Taille  moyenne. Canine  supérieure modérément allongée,  entrant en contact avec  l inférieure.  Canine inférieure réduite.  Mandibule  à symphyse  redressée  pourvue d'une  crête mentonnière. Mastoïde  bien  développée. —  Therailurus  Piveteau 1918 Espèce-type  :  Therailurus  diastemata. Formes  primitives  possédant  des  prémolaires  bien  développées  et une  carnassière supérieure  pourvue d'un robuste denticule interne. Formes  évoluées  à  prémolaires réduites  (exception faite de zyxwvutsrqponmlkjihgfedcbaZY P4)  et  carnassière supérieure  plus tranchante. —  Dinofelis  Zdansky 1924 Espèce-type  :  Dinofelis  abeli. Genre  précocement spécialisé. Prémolaires réduites. Carnassière supérieure  à tubercule interne  réduit. Remarque :  Selon  J.  H.  HEMMER  (1965)  ces deux genres devraient  être considérés  comme des syno nymes.  Cependant l'auteur  reconnaît qu il  s'agit en fait de deux  Ugnées parallèles.  Dans ces conditions,  malgré les nombreux traits communs qui existent  entre  Therailurus  et  Dinofelis  il nous a  semblé préférable  de conserver les deux noms existants.  687 3. zyxwvutsrqponmlkjihgfedcbaZYXWVUTSRQPONMLKJIHGFEDCBA Megantereontina. Taille  moyenne. Canine  supérieure très allongée,  peu aplatie,  lisse,  n'entrant pas en contact avec la canine  inférieure.  Canine  inférieure réduite.  Mandibule  pourvue d'une forte apophyse symphysaire et d'une apophyse  coronoïde réduite. Prémaxillaire développé.  Apophyse  mastoïde  puissante. Apophyse  glénoïde très allongée  (« pendante »). —  Megantereon  Croizet  et Jobert 1828 Espèce-type  :  Megantereon cultridens. Caractères  de  l'infra-tribu. zyxwvutsrqponmlkjihgfedcbaZYXWVUTSRQPONMLKJIHGFEDCBA 4.  Machairodontina, Taille  moyenne à grande. Canine  supérieure allongée  ou  très allongée,  aplatie et  crénelée.  Canine  infé rieure  réduite.  Mandibule  à symphyse  redressée  pourvue d'une  crête mentonnière;  apophyse symphysaire variable.  Prémaxillaire développé. Mastoïde  puissante. Apophyse  glénoïde  variable. —  Machairodus  Kaup  1833 Espèce-type  :  Machairodus  aphanistus. Canine  supérieure très allongée,  n'entrant pas en contact avec la canine  inférieure.  Incisives peu ou pas crénelées.  P^ parfois  présente.  P-^, zyxwvutsrqponmlkjihgfedcbaZYXWVUTSRQPONMLKJIHGFEDCBA P3  et  P4  bien  développées. Carnassière supérieure  à tubercule interne bien marqué,  parastyle  dédoublé  important.  Carnassière inférieure  pouvant conserver des rudiments de talonide. Mandibule  sans  apophyse symphysaire  nette,  apophyse  coronoïde réduite.  Apophyse  glénoïde allongée. —  Homotherium  Fabrini  1890 Espèce-type  :  Homotherium  nestianus. Canine  supérieure allongée  ou  très allongée  entrant en contact avec la canine  inférieure.  Incisives peu ou  pas  crénelées. Carnassière supérieure  à tubercule interne  faible,  parastyle simple (parastyle  très  faible ou absent) et  métastyle allongé.  Mandibule  sans  apophyse symphysaire  nette;  apophyse  coronoïde réduite. Apo physe  glénoïde allongée. Remarques : Les  représentants  typiques du genre  Homotherium  semblent se cantonner dans le  Villa- franchien.  Certains fossiles du « Pontien » d'Europe ou de  Chine  lui ont été  attribués.  En fait, faute d'avoir pu  examiner directement le  matériel,  il nous semble  difficile  de dire si ces  pièces  constituent des formes  primi tives  Homotherium  ou si elles doivent  être rattachées  au genre  Machairodus.  En effet, certains des  critères invoqués  (par exemple la hauteur des  incisives  inférieures  par rapport à celle des molaires) ne paraissent pas indiscutables. —  Dinobastis  Cope 1893 Espèce-type  :  Dinobastis  serus. Canine  supérieure allongée  (moins que chez les  autres  représentants  de l'infra-tribu). Incisives et canines fortement  crénelées.  P3  3  réduites. Carnassière supérieure  totalement  dépourvue  de tubercule interne et de la racine  correspondante,  métastyle très allongé.  Apophyse symphysaire de la mandibule peu ou pas  marquée. Apophyse  glénoïde  normale. Remarque :  Dinobastis  est  représenté  par trois  espèces,  une en  Amérique  du  Nord  {D.  serus ,  une en Europe  D.  latidens et une en  Asie  {D.  ultimus),  assez proches les unes des autres. Les rapports et les  éven tuelles  différences  entre  ces trois formes seront  examinées  dans un  travail  ultérieur.
Search
Similar documents
View more...
Related Search
We Need Your Support
Thank you for visiting our website and your interest in our free products and services. We are nonprofit website to share and download documents. To the running of this website, we need your help to support us.

Thanks to everyone for your continued support.

No, Thanks